5 sept. 2012

Festival International des Films de la Diaspora Africaine: Chapitre II

La deuxième édition du Festival International des Films de la Diaspora Africaine (FIFDA) sera lancée le 7 septembre prochain au Cinéma La Clef  à Paris.


Le film d'ouverture est intitulé Musulman (Mooz-Lum) du jeune réalisateur américain Qasim Basir. Il raconte l'histoire d'un jeuneafro-américain élevé dans une famille musulmane et qui découvre un tout autre mode de vie que celui qui a été jusque là le sien en entrant à l' Université.


Intéréssé? Cliquez sur Plus d'Infos pour découvrir le programme du festival et les modalités d'entrée

"Cheveux chéris" au Quai Branly

Après l'exposition "L'invention du sauvage" qui a fait couler beaucoup d'encre et de salive, le musée du Quai Branly à Paris a choisi un autre thème tout aussi "èpicé" pour sa nouvelle exhibition à contempler dès le 18 septembre prochain: les cheveux.


Les cheveux. Plus que jamais d'actualité ces derniers temps. On a jamais autant débattu sur leur nature, leur lien avec l'esclavage, leur importance identitaire etc..Cette exposition tombe donc à pic pour venir ajouter son grain de sel dans une sauce déjà très salée. Si vous êtes à Paris, faites-y un tour!

Description officielle:

Au croisement de l’anthropologie, de l’histoire de l’art ancien et contemporain, de la mode et des mœurs, l’exposition met en œuvre les problématiques de l’intime individuel et sa sociabilité sur le thème universel des cheveux. 
Abordant l’idée que chacun donne de sa personnalité par la coiffure, elle se présente tout d’abord sous l’angle de la frivolité, des compétitions entre blonds/blondes, rousses et bruns, lisses et crépus dans un large éventail de peintures classiques, de sculptures et de photographies d’auteurs. Comparant les coquetteries en Papouasie Nouvelle-Guinée, celles des belles citadines africaines ou des artistes de la haute coiffure, l’exposition avance vers l’idée du matériau humain à modeler, à sculpter, support à la fois de savoir-faire, de la relativité de la beauté mais aussi objet de perte, symbole du temps qui passe, de la maladie et de la mort.
Supports de mémoire, reliques, talismans, les cheveux conservent pour beaucoup l’aura et l’énergie de leur propriétaire. Une large partie de l’exposition est consacrée à ces mana qui ont donné naissance, dans le monde, à de multiples objets dits « magiques » ou dotés de pouvoirs que l’on s’approprie.
La question du reste et du trophée est ainsi posée et plus largement du statut de certains « objets » campés aux frontières de l’horripilant et de l'insoutenable, interrogeant nos catégories à partir d’une expérience universelle.


I miss those days...

Do you remember?



LinkWithin

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...